Bon...voilà...
Il semblerait que j'ai décidé de m'écrire un blog, moi aussi. Mais je ne sais pas quoi écrire...Alors je laisse mes doigts danser sur les touches d'une couleur indéfinissable de mon clavier d'ordinateur.
J'écris, je cris, j'écris...
Et plus j'écris, plus il grandit, il m'enveloppe...
Le vide
Il grandit, m'entoure, m'englobe, m'engloutit...
Un trou noir. Je ne suis plus qu'un trou noir, né du vide que je suis devenue. Je suis née de moi-même, alors?
Peut-être pas...
Le sentiment de vide qui m'habite, il vient de quelque part...De la vie qui dresse sur mon parcours épreuve après épreuve, sans me laisser le temps de m'en sortir, de régler les problèmes qu'elle me pose. Chaque problème s'entasse alors dans un coin de mon être pour grandir en paix, pour me dévorer...
Un trou noir parasité...
Un mouvement régulier comme le tic-tac d'une horloge suisse, juste un pas de plus sur mon chemin.
Mon cercle vicieux.
Mon éternel recommencement. À chaque problème qui me frappe au visage, je réplique par une absence de réponse, l'épuisement me cloue sur place. Alors le problème se cache dans mon âme, bien à l'abris, pour ne plus en sortir, et m'épuiser encore plus...
Ils finissent tous par fondre dans mon âme en fusion qui brûle de rage impuissante et de désespoir. Ils ne forment plus qu'un, immense masse mobile à tignasse blonde, portant en elle une supernova ou une géante rouge...une naine blanche à la fin de sa vie, qui bientôt ne sera plus qu'un morceau d'atmosphère.
Ou un trou noir...
Agglomération informe et sans importance, fractal émotionnel replié sur lui-même, trou noir troublant dans un univert à l'envers...
Trou noir éternel...ou peut-être pas...
Et si un jour je déclenchait le Big-Bang qui faisait naître la vie en moi?
Et si un jour...
Black out: silence...
Que la lumière soit, et la lumière fut...
---
Bon...voilà...
Il semblerait que j'ai décidé de m'écrire un blog, moi aussi. Mais je ne sais pas quoi écrire...Alors je laisse mes doigts danser sur les touches d'une couleur indéfinissable de mon clavier d'ordinateur.
J'écris, je cris, j'écris...
Et plus j'écris, plus il grandit, il m'enveloppe...
Le vide
Il grandit, m'entoure, m'englobe, m'engloutit...
Un trou noir. Je ne suis plus qu'un trou noir, né du vide que je suis devenue. Je suis née de moi-même, alors?
Peut-être pas...
Le sentiment de vide qui m'habite, il vient de quelque part...De la vie qui dresse sur mon parcours épreuve après épreuve, sans me laisser le temps de m'en sortir, de régler les problèmes qu'elle me pose. Chaque problème s'entasse alors dans un coin de mon être pour grandir en paix, pour me dévorer...
Un trou noir parasité...
Un mouvement régulier comme le tic-tac d'une horloge suisse, juste un pas de plus sur mon chemin.
Mon cercle vicieux.
Mon éternel recommencement. À chaque problème qui me frappe au visage, je réplique par une absence de réponse, l'épuisement me cloue sur place. Alors le problème se cache dans mon âme, bien à l'abris, pour ne plus en sortir, et m'épuiser encore plus...
Ils finissent tous par fondre dans mon âme en fusion qui brûle de rage impuissante et de désespoir. Ils ne forment plus qu'un, immense masse mobile à tignasse blonde, portant en elle une supernova ou une géante rouge...une naine blanche à la fin de sa vie, qui bientôt ne sera plus qu'un morceau d'atmosphère.
Ou un trou noir...
Agglomération informe et sans importance, fractal émotionnel replié sur lui-même, trou noir troublant dans un univert à l'envers...
Trou noir éternel...ou peut-être pas...
Et si un jour je déclenchait le Big-Bang qui faisait naître la vie en moi?
Et si un jour...
Black out: silence...
Que la lumière soit, et la lumière fut...
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Bon...voilà...

